JE SUIS VENUE ICI POUR VOUS SORTIR DE VOS CAGES ⎮ SONG & VIDÉO POUR LA LIBÉRATION DES ANIMAUX

LE FILM CHORÉGRAPHIQUE FOR FREEING OF THE ALL ANIMALS 
ATTENDANT TOUJOURS LE MOMENT FAVORABLE
POUR QUE SA CRÉATION PUISSE DÉPASSER LE STADE DES ENREGISTREMENTS,
LA CONTINUATION DE CE PROJET AURA SÛREMENT LA FORME MODIFIÉE:
DES PLUSIEURS COURTES CHORÉGRAPHIES
SUR LA BASE DES DIFFÉRENTES MUSIQUES,
QUI SERONT RÉALISÉES SANS LIMITATION PAR LE TEMPS.
LA MUSIQUE PRÉSENTÉE ICI,
COMPOSÉE PAR NEDDINGS,
ET QUI A DONNÉE LA BASE POUR LA VOIX
SERA SANS DOUTE CHORÉGRAPHIÉE COMME UNE DES PREMIÈRES.
…AVANT QUE CELA ARRIVE, ELLE DEVIENT POURTANT
LE “SONG POUR LA LIBÉRATION DES ANIMAUX”
QU’ON PRÉSENTE SUR CETTE PAGE.
LA VISUALISATION DE LA VIDÉO S’EFFECTUE
APRÈS LE “CLIC” SUR L’IMAGE DIFFUSÉE AU-DESSOUS.

 

Capture d_écran 2018-07-05 à 19.25.54

BALLADYNA↑WITCH ⎮ JE SUIS VENUE ICI
POUR VOUS SORTIR DE VOS CAGES.
SONG POUR LA LIBÉRATION DES ANIMAUX.
(ANOTHER TITLE:
“JE SUIS VENUE EN CE MONDE
POUR FAIRE QUE TOUS LES OISEAUX SOIENT LIBRES”).
TEXTE, VOICE & PHOTOGRAPHIES:
BALLADYNA↑WITCH.
MUSIQUE: NEDDINGS.
LES REMERCIEMENTS À BAUDOUIN DE ROCHEBRUNE
POUR LA CONSULTATION LINGUISTIQUE
DU TEXTE FRANÇAIS.

JE SUIS VENUE EN CE MONDE
pour faire
que tous les Oiseaux
soient Libres

Qu’ils puissent voler

Je suis venue ici
pour faire
que tous les Êtres Vivants
soient Libres

Tout est
Vivant

Pas emprisonnés

Pas transpercés par le malheur
de l’enfermement
aux cœurs qui battent de l’effroi
de l’horreur de leurs bourreaux
de la haine
et de l’impuissance

Pas consommés
par ceux
qui ne se rendent pas compte
que la souffrance
signifie toujours
la souffrance
qu’elle soit leur propre
ou qu’elle soit
celle
de l’autre

Que c’est toujours la même chose
qui – une fois née – se répand donc
sur le Monde

***

Je suis venue ici
pour vous sortir
de vos cages

Volez haut
le plus haut
que vous
pouvez

Je les arrêterai

Je vais tout transformer
Je ne leur laisserai plus
de vous arracher
vos ailes
salir vos corps
en les mettant à mort
dans leurs camps de concentration
d’où – les siècles de l’égoïsme
de la cruauté
et de l’inconscience –
ils vous transportaient
dans leurs cuisines

Je ne leur laisserai plus
mépriser vos vies
manger vos cœurs
pendant qu’ils oublient
pour ce moment précis

l’Amour

This slideshow requires JavaScript.

REALISATION: BALLADYNA↑WITCH & FREEDOM THEATER ↑
TANZ↑VOICE THEATER & CENTRE DE CRÉATION DE LA RÉALITÉ.
LYRICS (2017) ↑ RECORDING (2018).

 

Advertisements

TANZ↑VOICE THEATER FILM FOR FREEING OF THE ALL ANIMALS (EN CRÉATION). SOME PHOTOGRAPHIES & REFLEXIONS

Photo 05-07-2017 15 38 25

 

…Jamais oublier – après s’être rendu compte de ces choses-là, après les années des stupéfactions par le fait de se présenter, devant moi, dans la forme visible, des certaines réalités “incroyables” – que faire un film, s’il s’agissait du TANZ↑THEATER ou pas, et s’il s’agissait d’un montage le plus court et simple des séquences ou pas – ou créer n’importe quel art VISUEL – et même simplement: PENSER… – c’est projeter, dans ce monde visible, les images d’une réalité: que l’on fait donc se CRÉER COMME LA MATÉRIELLE.
…Peut-être cela n’est pas valide chez les autres personnes, ou pas toutes – chez lesquelles ce phénomène, de la manifestation dans le “visible” de ce qui vit à l’intérieur, à la façon plus ou moins consciente, de la matérialisation de l’énergie dans ce qu’on nomme “le réel” et qui trouve sa première forme “visuelle” dans l’art, ne se situe pas à ce stade –
mais dans le mien cela est toujours une règle plus que véritable.
NOUS-SOMMES-LES-CRÉATEURS:
et qu’il s’y signe celui qui y souhaite,
et ceux qui ne le souhaitent pas,
ne le fassent point.
Pour faire un film donc
de-et-pour la liberté,
je sais aujourd’hui qu’il m’est exclu
surtout,
d’y mettre les images de l’emprisonnement
de quel que soit l’Être qui Vit, Ressent et Respire.
Et même les mots, les expressions comme:
“Les Animaux en c(…)”… 
et même parler des “c(…)” 
tout court –
il est exclu…!
Ces mots, dans le monde que j’ai à créer
sont déjà,
dés aujourd’hui,
mis en inexistence.
***
…Que ceux qui veulent informer la Terre
sur l’existence des violences,
le fassent – cela est aussi nécessaire à faire:
même si seulement dans les cas où l’information
tombera dans un fond d’une âme rare:
créative et susceptible à se voir transformer
ce qui existe déjà comme la “donnée”;
ma mission est désormais ne pas “informer”
(j’étais “informée” moi-même de toute la cruauté
que les humains, esprits perturbés, nomment “normale”, 
durant les années,
depuis mes journées premières de la vie présente;
et à la manière autant impitoyable,
torturante et violente,
que les images restaient pendant très longtemps
dans ma conscience et sous-conscience,
en – accordement à la règle évoquée là-haut
– créant et façonnant… le monde),
mais créer, dans ma pensée,
et DONC dans ce qu’on nomme le “réel”,
un univers rempli de tout ce que je veux qu’il y soit:
et où aucune entité, aucun objet, aucune forme physique
que je ne souhaite pas y voir
ne s’y égare point.
Aujourd’hui, il m’est clair que
“informer”
ne change pas le monde.
Au lieu de cela, “informer”
– dans le cas de 85% des individus –
crée dans les têtes des gens
– et donc dans leur réalité,
puisqu’ils “copient” le “programme”
les mêmes mondes desquels…
on informe.

 

 

This slideshow requires JavaScript.

…Il y aura donc plein des ailes, plein des oiseaux qui voleront libres,
et plein du mouvement… La voix, s’entendra également,
et la beauté pour se l’imaginer encore plus…
Ainsi les pensées de ceux qui regarderont les living images,
vont la créer ensuite aussi.
…Les cerveaux des humains sont construits ainsi:
si on leur donne la violence, ils vont récréer la violence;
si on leur donne les c(…) ils recréeront les c(…);
si on y programme les autres choses –
ils vont répondre exactement
proportionnellement
à cette programmation.Ils ne font –
au moins dans les cas de la partie prédominante
des individus – que RE-créer.

La question intéressante donc reste à se poser là:
“Pourquoi, durant les époques,
les images qui conduiraient l’espèce humaine à la LIBERTÉ
ne se trouvaient pas dans la programmation…?” 
Et – la réponse, une des deux les plus valides et importantes
est probablement celle-là:
“Puisque la LIBERTÉ,
c’est une seule – ou presque seule –
de toutes ces choses-là  
qui ne peut pas se “programmer”.  
Pour cela, il n’y a pas d’un “maître”,
pas d’un “dieu au-delà de “moi””,
pas d’une “autorité” à part de soi-même,
pas de “l’autre auteur”…  
Et – ne serait-ce pas comme ça:
que seulement en la connaissant,
en y accédant, en sachant ce qu’elle est –
on peut respecter celle des autres…?
Les bourreaux, les tyrans, les emprisonneurs,
et puis les acheteurs et les vendeurs des corps,
de qui que ce soit – des humain(e)s vivant(e)s
ou des animaux mis cruellement,
“industriellement” à la mort –
ne sont-ils pas ceux et celles qui, d’abord,
n’ont jamais connu de la LIBERTÉ,
n’ont jamais accédé à leur propre…?*

 

 

This slideshow requires JavaScript.

 

➸ ➸ ➸

 

BALLADYNA↑WITCH, PARIS ➸ 14 JUILLET 2017.
Photographies: from the Project of the SHORT TANZ↑THEATER FILM
FOR FREEING OF THE ALL ANIMALS (EN CRÉATION).

* Cela s’accorderait d’ailleurs avec ce qu’ont choisi à écrire sur leur drapeau noir les participants de la MARCHE POUR LA FERMETURE DES ABATTOIRS à Paris en Juin 2017: “FREE ANIMALS – FREE HUMANS” → en comprenant bien qu’autant que l’esprit du second sera captive, souvent jusqu’à l’esclavage… la captivité et l’esclavage existeront également, comme l’éventualité “acceptable”, sur la Terre… 

 

 

“AIE CONSCIENCE DE TA PROPRE FORCE”

 

img_1519

 

…Et si c’était comme ça, que le Monde… c’est MOI, qui le crée, et ce dans le sens pas du tout métaphorique, dès que la personne atteint ce savoir, le niveau de la conscience qui le permet, et arrive à l’état où elle maîtrise sa propre Force..?

Si c’était ça: cette mystagogie, que tous ceux qui commencent et qui continuent d’approfondir les styles désirent d’atteindre, sans savoir clairement de quoi il s’agit, et dont, pour témoigner le niveau de s’en approcher, on a inventé donc les “examens” des uns par les autres humains, les dans, les dargas, et les couleurs des ceintures…?

Serait-ce ça: ce secret dont la conscience ont atteint tous les plus grands Guerriers,
les créateurs des écoles, les personnalités des Arts Martiaux les plus remarquables, aux esprits le plus puissants…?

…Et si toute autre chose ne servait que pour un échafaudage – sur lequel les apprentis, ceux qui commencent, poursuivent leur chemin à la connaissance, qui – elle – se situe au-delà de toute structure, de toute exercice répétitive qui ne sert que pour renforcer le corps et l’esprit, de toute codification humaine, de toute règle, à part de celle-là:
“AIE CONSCIENCE DE TA PROPRE FORCE”…?

 

 

BALLADYNA-WITCH ➹ PARIS, SEPTEMBER 24-25 ➷ 2016

 

 

WARRIOR ➹ TANZTHEATER PRESENTATION

 

This slideshow requires JavaScript.

 

Tout avant la présentation, je teins les parties du visage de Toshiba Tanaka en noir.
Puis, certaines parties de son corps.
Les Warriors – ainsi que ceux qui ne combattent pas, mais qui se trouvent sur le champ de bataille par hasard – n’échappent souvent pas des blessures : et l’Homme-NonWolf, que Toshiba va interpréter, ne les a pas échappé non plus.
Les traces noires de la peinture sont comme les stigmatas.
Personne ne sait s’ils disparaîtront un jour.

La musique de Dréa Drury / Anilah – magnifique « Warrior » dont ma chorégraphie porte le titre – puisque l’on n’a pas besoin de meilleur, et puisque il ne pourrait pas exister un meilleur que celui-là – va emporter le public du Cénacle du Cygne dans le monde imaginaire.
…Mais, est-il imaginaire vraiment…?
Ou peut-être, plutôt, tout ce qui se passe pendant cette soirée-là, a lieu véritablement, chaque jour, dans tous les lieux de ce monde…?
…Les gens qui – en restant à terre, où ils ont été jetés par n’importe quelle, peut-être horrifiante et déterminante force – ne se lèvent jamais, les gens qui tombent constamment sans essayer d’interrompre les séries morbides des chutes, les gens qui restent débout seulement grâce au fait que la vie ne les a pas exposé aux épreuves, mais dont la force, dans le cas si une telle arrive, ne sera pas impressionnante,
les gens qui ont tombé les fois milles – et qui ne tomberont plus jamais après avoir maitrise leur propre énergie et après avoir pu bien diriger son vector
…Et milles des autres cas, des autres histoires, dans lesquelles l’énergie, le courage et la conscience de soi sont toujours les choses principales.

 

This slideshow requires JavaScript.

 

Le corps de mon dancer, aux moments de l’inertie, quand il reste allongé à terre, est difficile à le déplacer : on n’avait pas eu suffisamment de temps pour mettre au point nos mouvements ensemble ; mais quand il se lève, quand il commence à bouger, en rythme des coups, en simulant leur réception, quand son corps y répond, comme dans un combat-vie… il est beyond compare.
La fumée Rouge est partout, la couleur du Sang, de Courage et de tout le plus important dans la Vie.
« Wstaniesz…
Nie Wstaniesz… !
Wstaniesz…
Nie Wstaniesz… !
Wstaniesz…
Nie Wstaniesz… ! 
…WSTANIESZ… !

TU VAS TE LÈVER.
J’AI DIT ».

 

____________________

 

WARRIOR / DANCE THEATRE ➹ SCÉNARIO, CHOREOGRAPH¥ & MISE EN SCÈNE: BALLADYNA-WITCH. MUSIQUE OF “WARRIOR” & SONG’S VOICE: DRÉA DRURY / ANILAH. DANCE: TOSHIBA TANAKA AS HOMME-NONWOLF & BALLADYNA-WITCH. SONORISATION & LUMIÈRE: BERNARD (LA CANTADA). ORGANISATION: MARC-LOUIS QUESTIN. PRÉSENTATION À PARIS AU CÉNACLE DU CYGNE EN JUNE 25, 2015.
PHOTOGRAPHIES: screenshots from the VIDEO RECORDINGS RÉALISÉS PAR FANNY SELKIE (DIAPORAMA I) & IVY ARNOLD (DIAPORAMA II). THÉÂTRE DE RÉVOLTE ↑ VIOLENT DANCE & VOICE THEATRE COMPANY.  

 

 

COMMENT LE MONDE SE CRÉE… QUELQUES MOTS DE LA MATÉRIALISATION DE L’INVISIBLE POUR LES YEUX

 

img_1499

 

Depuis très tôt, je me rendais compte que ce que je faisais dans la création – et que ce soit la chose écrite, l’histoire dansée, la voix mise en song avec ses paroles… ou sans: mais toujours avec une pensée – SE RÉALISAIT, DE FAÇON ÉTONNANTE, TELLE OU L’AUTRE, DANS LE MONDE VISIBLE.
…J’ai dit de ce que je « faisais dans la création »: mais plus juste serait de dire qu’il s’agissait en même mesure… de ce que j’y pensais, pendant l’acte, des images que je portais dans mon âme, et de ce que – en me trouvant « dedans » – je ressentais.

…Quand je me suis aperçue de ça – je ne savais pas d’où ça venait, ni pourquoi.
Il y avait seulement ce ressenti d’étonnement par ce dont je commençais déjà à avoir une avant-conscience, et dont je savais que ça frôle quelque chose de très délicat, dont je ne pouvais pas cerner encore et dont je n’aurais pu même pas imaginer.
Le merveilleux, ou ce que certains nommeront encore : « incroyable ».

/Cela peut être perturbant aussi: vu que dans la création*, la base – au moins cette consciente – des actions de celui qui “fait”, se trouve dans ce qui a été vécu ou vu déjà, dans ce qu’on a eu comme le passé ou vu dans le passé, dans ce qu’on connaissait comme expériences…
En même temps, tout au début, on n’a pas d’impression de répondre par ce que l’on crée, à ce qui « était arrivé précédemment » au créateur: tout au début, quand il peut sembler qu’on n’a pas encore eu trop d’expériences, on a l’impression de créer de nouvelles histoires, donner la vie aux nouveaux mondes…
Donc, la création de « nouveaux mondes » des… « anciens mondes » peut sembler une fatalité : et cela l’est, probablement, autant que – dans cet état d’unité de l’Âme et de l’Esprit dont parle Transurfing, et de laquelle je parlerai plus bas ici – on reste accroché à son passé en le reproduisant… Ce qui est contraire à une création dans laquelle on a comme but conscient** de parler et de « décrire certaines choses horribles », puisque on les sait existantes, on voudrait raconter certaines mécanismes sociétaux, ou même les dénoncer, mais on porte en soi déjà l’image de leur transformation : dont en création elle-même on n’est même pas obligé de parler. La création elle-même peut être une description des choses et des faits atroces : mais dans le cas où l’Âme et l’Esprit du créateur s’unissent dans l’image intérieure qui comporte déjà la transformation de cette atrocité en… ce que l’on voit en ce lieu : et qui peut être une chose magnifique – la fatalité n’existe plus. On pourrait dire probablement que ce ne sont pas les choses montrées, écrites, ou dites dans la création, qui se projettent à l’avenir, mais ce que le créateur porte en lui comme l’image au cours de création/. 

 

***

 

Je ne sais pas exactement « QUAND » cette conscience – que ce que je « faisais en créant », « pensais en créant », « avais en moi en créant », se matérialise dans le visible, et que le « réel », compris comme celui existant comme la matière, prend la forme exprimée déjà dans la création – m’était venue précisément: mais je me rappelle un moment, avant une danse à La Cantada, tout était baigné dans les lumières Rouges…
– « Ce que tu fais – EST…! », j’ai entendu en moi ma propre voix.
« Ce que tu imagines – EST… ! Ce que tu portes en toi – EST… ! »
…C’était déjà trop tard, il y avait, dans mon âme, trop de Sang…
Le Sang, il y avait pourtant toujours, il y avait déjà, depuis les premiers jours, je l’ai vu avant…!
…Et donc après.
Il y avaient aussi des choses magnifiques pourtant, qui se sont réalisées…
Mais toujours je ne savais pas d’où venait tout ça, ni pourquoi, toujours je ne devinais même pas de la source de la cause.
…Aujourd’hui, je m’exclame:
– « Ne pas la connaître, ne pas la savoir: comment était-ce possible…?
Les yeux, les avoir fermés à ce point…? »

…Au départ, à l’étape de l’avant-conscience, je me disais que tout ce qui se faisait autour de moi: et surtout la réalisation de ce que j’ai écrit, il y a des années ou récemment (la danse & la voix étant plus « les réponses » à la réalité matérielle, crée déjà par ces écrits; ceux-ci crées par… une réalité pré-existante : dont je n’étais pas en mesure de me détacher encore ; donc voilà la malédiction qui m’a fait découvrir les choses dont je parle ici…) était comme si ce que je créais faisait le miroir qui reflétait – mais en les devançant – les choses prévues, celles qui devraient arriver dans le futur.
…Je ne songeais même pas que ce que je viens de dire ici, pouvait avoir un sens exactement contraire : et que les choses de ce monde (crée donc par – qui…?) pourraient se refléter dans un miroir du côté dont on s’est habitué à penser comme de « l’invisible » vers le côté qui donne la surface à la réalisation matérielle des choses.
…Et donc, que ce n’est pas ce que je créais était un miroir des réalités futures, prévues déjà à arriver – mais que ce qui se réalisait comme le futur et comme le présent était un miroir de la création intérieure.
En simplifiant: les créations reflétaient toujours le savoir, la vision venant de l’espace de l’invisible pour the Mind et de ce qui ne se trouvait apercevable que pour l’Âme, et signalaient ce qui se matérialisait ensuite, en prenant la forme du palpable…

 

 

img_1536

 

« L’énergie des pensées ne disparaît pas sans trace: elle peut rendre matériel le secteur de l’espace des variantes dont les paramètres répondent à ceux de l’émission de la pensée.
Dans l’état que dans le Transurfing on nomme l’unité de l’Âme et de l’Esprit naît la mystérieuse force : l’intention extérieure ».
(V. Zeland: « Transurfing de la Réalité »).
La réalité, celle crée comme « le monde », s’avère donc être véritablement un miroir reflétant tout ce qu’il reflète avec certain retardement: celui-là étant nécessaire pour la matérialisation de l’image venant de l’Âme, du monde crée à l’intérieur – dans le coeur…? – du créateur lui-même, de son ressenti, de sa pensée, et de tout ce qui s’y lie…

 

***

 

…Je frôlais donc, je sous-sentais ce que je devais apprendre en avenir, j’avais un avant-goût de ce dont je n’attendais pourtant pas à découvrir comme la règle de la vie, du matériel et de l’immatériel, j’avais les signes et les preuves…
Mais si je parle des « preuves »… puis-je en parler, en utilisant ce mot, vu qu’en même temps toutes elles se caractérisent par la structure qui reste presque incernable pour the Mind***, même si elle est absolument évidente pour l’Âme… ?
Peux-je parler des choses comme des « preuves » : vu que toutes elles ne laissent même presque pas s’exprimer par la parole, car ce qui se passe, se passe sur le niveau de la conscience tellement différent de celle où la parole humaine existe…?
Ce qui reste le fait ici, et restera peut-être toujours, est ce que ces choses-là… ne peuvent pas être « prouvées » : ni par un artiste qui les a expérimenté, ni par personne, devant ceux qui voudraient en avoir un « témoignage », ceux qui cherchaient de faire les « tests », ou ceux dont la démarche serait de faire une « inspection », pour que leur Mind détaché de l’Âme puisse cerner ce qui se passe, grâce à telles « démonstrations » approuvées par le cerveau.
Ces choses-là, il faut les vivre, les expérimenter soi-même.

 

***

 

Je commençais donc avoir la conscience de ce qui se passe.
D’une règle qui gérait les choses.
…Mais encore… étonnée par ce dont je pensais qu’il pouvait « me sembler seulement », émerveillée par cet « inatteignable » et dont les sens, le Mind ne pouvait – pas encore – ni cerner, ni le comprendre… je n’utilisais pas cette force.
La conscience de la force de la création – dans le cas de laquelle on unifie l’Esprit et l’Âme… – venait graduellement.
Jour après jour, grâce aux vécus inimaginables et qu’on dirait invivables, des souffrances, et puis des changements, des transformations des horreurs en leur contraire, des découvertes pour lesquelles – qu’elles puissent avoir lieu – j’ai dû me trouver jetée dans l’enfer total de impossible…
Enfin, l’enfer de impossible qui seulement… le paraissait : mais que j’ai découvert modifiable et re-créable – et ce non pas par les quelconques actions qui pourraient être effectuées dans l’univers palpable, visible et matériel.

 

***

 

Faut pour cela l’unité de l’Esprit et de l’Âme totale – comme l’a nommé V. Zeland, mais aussi comme le savaient les yogis de l’Inde, qui parlaient ici de l’état de la connexion avec l’Essence. Et de la part de celui qui crée… il faut le ressenti de sa propre création comme d’une réalité qui existe vraiment.
La création – pour que les choses prennent la forme visible, matérielle – ne peut pas être un jeu, ne peut pas être un amusement, et ne peut pas, en aucun cas, être une superficielle, souvent complètement dénobilitante, distraction.
Il faut avoir un lien fort avec ce que l’on porte en son intérieur: rien ne peut être ici un acte de « faire semblant », pendant qu’en même temps, on se trouverait attaché à ce qu’on voit « plus réel », « plus vrai », « plus présent », « plus dans le maintenant ».
Ce dont la science ne pouvait jamais expliquer – mais qui même pour elle devient de plus en plus clair et – au fur et à mesure – évident, ce dont le Transurfing parle comme de l’acte de la matérialisation de ce que voit l’Âme, et qui peut survenir seulement sous la condition de l’état d’unité totale du Mind et de l’Âme du créateur – voilà ce de quoi j’avais donc les expériences, durant la vie entière – celle-là, – depuis avoir posé sur une page blanche ma première parole, écrite pour crier, puis après avoir fait la première danse qui racontait ce qui a dû être mis en gestes, et puis pousser les premiers cris.

« La matérialisation des secteurs de l’espace des variantes s’effectue en principe indépendamment de la volonté de l’humain, parce que l’humain n’utilise pas de cette énergie de ses pensées à la manière purposeful, intentionnelle – et les autres espèces encore moins »…
(Vadim Zeland).

Il est sûr aujourd’hui, que cette énergie, peut s’utiliser de façon volontaire : et qu’elle sera utilisée ainsi de plus en plus, et par de plus en plus de créateurs, d’humains qui le deviendront, des artistes.
N’a-t-il quelqu’un dit, il y a très longtemps, que ce seront eux – les artistes – qui changeront ce monde… ?
…Et, en prononçant ces mots – se rendait-il compte, que ce qu’il était en train de prédire – n’aura pas lieu « un jour », ni « à l’avenir » : mais que tout cela est en train de se passer, ici, maintenant, toute de suite… ?

 

 

img_1537

 

* Je parle ici de celle qui peut effectivement changer – transformer – influencer la réalité et faire qu’elle se matérialise : donc la création pendant laquelle cette condition – de l’unité de l’Âme et de l’Esprit – est remplie.
** Ainsi que « sous-conscient »… ! Cet état, de l’unité de la « conscience » et de ce qu’on nomme la « sous-conscience » a l’importance d’une clé ici.
*** De l’humain chez lequel le Mind ne reste pas une unité avec l’Âme…

 

BALLADYNA-WITCH, SEPTEMBER 14-15, 2016
/Le texte portait au départ le titre: « CRÉATION. LA MATÉRIALISATION DU MONDE »/.